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| 1996 | ES | ANTILLES | REMPLACEMENT |
La vérité peut-elle être relative ?
notions : VÉRITÉ
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| 1996 | ES | ANTILLES | NORMALE |
La liberté individuelle peut et même doit être accordée à tous par la communauté publique. Elle ne met en péril ni la paix intérieure, ni le droit dont dispose la souveraine Puissance ; au contraire, elle ne saurait être supprimée sans mettre en péril la paix intérieure et nuire considérablement à la communauté entièr…
lire la suiteLa liberté individuelle peut et même doit être accordée à tous par la communauté publique. Elle ne met en péril ni la paix intérieure, ni le droit dont dispose la souveraine Puissance ; au contraire, elle ne saurait être supprimée sans mettre en péril la paix intérieure et nuire considérablement à la communauté entière. Pour démontrer ma thèse, je pars du droit de nature en l'individu. Ce droit de nature ne connaît d'autre limite que le désir et la puissance de chacun ; nul, suivant le droit de nature, n'est obligé vivre comme il plaît à un autre, mais chacun assure, en personne, la garantie de sa liberté. Je montre ensuite que nul n'aliène effectivement ce droit, à moins de transférer à un autre sa puissance de se défendre. Par conséquent, une personne à qui tous les autres hommes auraient transféré, en même temps que leur puissance de se défendre, leur droit de vivre à leur gré, détiendrait absolument le droit de nature de tous. Autrement dit, les personnes, disposant de l'autorité souveraine en leurs pays respectifs, jouissent du droit d'accomplir tout ce qui est en leur pouvoir. Elles seules, désormais, sont responsables de l'exercice du droit, comme de la liberté de qui que ce soit, et leur vouloir règle la conduite de tous les particuliers. Néanmoins, nul ne pouvant renoncer au pouvoir de se défendre au point qu'il cesse d'être un homme, j'en déduis que nul ne saurait perdre la totalité de son droit de nature.SPINOZA notions : {NATURE} DROIT ÉTAT LIBERTÉ POLITIQUE
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SPINOZA |
| 1996 | ES | ANTILLES | REMPLACEMENT |
La religion, qui est fondée simplement sur la théologie, ne saurait contenir quelque chose de moral. On n'y aura d'autres sentiments que celui de la crainte, d'une part, et l'espoir de la récompense de l'autre, ce qui ne produira qu'un culte superstitieux. Il faut donc que la moralité précède et que la théologie la su…
lire la suiteLa religion, qui est fondée simplement sur la théologie, ne saurait contenir quelque chose de moral. On n'y aura d'autres sentiments que celui de la crainte, d'une part, et l'espoir de la récompense de l'autre, ce qui ne produira qu'un culte superstitieux. Il faut donc que la moralité précède et que la théologie la suive, et c'est là ce qui s'appelle la religion.La loi considérée en nous s'appelle la conscience. La conscience est proprement l'application de nos actions à cette loi. Les reproches de la conscience resteront sans effet, si on ne les considère pas comme les représentants de Dieu, dont le siège sublime est bien élevé au-dessus de nous, mais qui a aussi établi en nous un tribunal. Mais d'un autre côté, quand la religion ne se joint pas à la conscience morale, elle est aussi sans effet. Comme on l'a déjà dit, la religion, sans la conscience morale est un culte superstitieux. On pense servir Dieu en le louant, par exemple, en célébrant sa puissance, sa sagesse, sans songer à remplir les lois divines, sans même connaître cette sagesse et cette puissance et sans les étudier. On cherche dans ces louanges comme un narcotique pour sa conscience, ou comme un oreiller sur lequel on espère reposer tranquillement. KANT notions : CONSCIENCE LOI MORALE RELIGION
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KANT |
| 1996 | L | ANTILLES | NORMALE |
Une société juste est-ce une société sans conflits ?
notions : JUSTICE SOCIÉTÉ
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| 1996 | L | ANTILLES | REMPLACEMENT |
L'amour de l'humanité nous est-il naturel ?
notions : {HOMME} {NATURE} {PASSIONS}
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| 1996 | L | ANTILLES | NORMALE |
La raison peut-elle rendre raison de tout ?
notions : RAISON
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| 1996 | L | ANTILLES | REMPLACEMENT |
Le progrès historique est-il un mythe ou une réalité ?
notions : HISTOIRE
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| 1996 | L | ANTILLES | NORMALE |
Il arrive qu'un asservissement total de l'être aimé tue l'amour de l'amant. Le but est dépassé : l'amant se retrouve seul si l'aimé s'est transformé en automate. Ainsi l'amant ne désire-t-il pas posséder l'aimé comme on possède une chose : il réclame un type spécial d'appropriation. Il veut posséder une liberté comme …
lire la suiteIl arrive qu'un asservissement total de l'être aimé tue l'amour de l'amant. Le but est dépassé : l'amant se retrouve seul si l'aimé s'est transformé en automate. Ainsi l'amant ne désire-t-il pas posséder l'aimé comme on possède une chose : il réclame un type spécial d'appropriation. Il veut posséder une liberté comme liberté.Mais, d'autre part, il ne saurait se satisfaire de cette forme éminente de la liberté qu'est l'engagement libre et volontaire. Qui se contenterait d'un amour qui se donnerait comme pure fidélité à la foi jurée ? Qui donc accepterait de s'entendre dire : "Je vous aime parce que je me suis librement engagé à vous aimer et que je ne veux pas me dédire ; je vous aime par fidélité à moi-même ?" Ainsi l'amant demande le serment et s'irrite du serment. Il veut être aimé par une liberté et réclame que cette liberté comme liberté ne soit plus libre. Il veut à la fois que la liberté de l'Autre se détermine elle-même à devenir amour - et cela, non point seulement au commencement de l'aventure mais à chaque instant - et, à la fois, que cette liberté soit captivée par elle-même, qu'elle se retourne sur elle-même, comme dans la folie, comme dans le rêve, pour vouloir sa captivité. Et cette captivité doit être démission libre et enchaînée à la fois entre nos mains. Ce n'est pas le déterminisme passionnel que nous désirons chez autrui, dans l'amour, ni une liberté hors d'atteinte : mais c'est une liberté qui joue le déterminisme passionnel et qui se prend à son jeu. SARTRE notions : {PASSIONS} AUTRUI LIBERTÉ
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SARTRE |
| 1996 | L | ANTILLES | REMPLACEMENT |
Je me suis demandé (...) ce que le peuple entend au fond par connaissance, que cherche-t-il quand il la demande ? Rien que ceci : ramener quelque chose d'étranger à quelque chose de connu. Nous, philosophes, que mettons-nous de plus dans ce mot ? Le connu, c'est-à-dire les choses auxquelles nous sommes habitués, de te…
lire la suiteJe me suis demandé (...) ce que le peuple entend au fond par connaissance, que cherche-t-il quand il la demande ? Rien que ceci : ramener quelque chose d'étranger à quelque chose de connu. Nous, philosophes, que mettons-nous de plus dans ce mot ? Le connu, c'est-à-dire les choses auxquelles nous sommes habitués, de telle sorte que nous ne nous en étonnant plus ; nous y mettons notre menu quotidien, une règle quelconque qui nous mène, tout ce qui nous est familier... Eh quoi ? Notre besoin de connaître n'est-il pas justement notre besoin de familier ? Le désir de trouver, parmi tout ce qui nous est étranger, inhabituel, énigmatique, quelque chose qui ne nous inquiète plus ? Ne serait-ce pas l'instinct de la peur qui nous commanderait de connaître ? Le ravissement qui accompagne l'acquisition de la connaissance ne serait-il pas la volupté de la sécurité retrouvée ?NIETZSCHE notions : {CONNAISSANCE} {PHILOSOPHIE} DÉSIR
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NIETZSCHE |
| 1996 | S | ANTILLES | NORMALE |
Peut-on avoir des exigences à l'égard d'autrui ?
notions : AUTRUI
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| 1996 | S | ANTILLES | REMPLACEMENT |
Est-ce pour prévenir la récidive que la justice punit ?
notions : JUSTICE
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| 1996 | S | ANTILLES | NORMALE |
Faut-il chercher la vérité à tout prix ?
notions : VÉRITÉ
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| 1996 | S | ANTILLES | REMPLACEMENT |
Pouvons-nous nous passer de l'art ?
notions : ART
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| 1996 | S | ANTILLES | NORMALE |
On a beau vouloir confondre l'indépendance et la liberté, ces deux choses sont si différentes que même elles s'excluent mutuellement. Quand chacun fait ce qu'il lui plaît, on fait souvent ce qui déplaît à d'autres, et cela ne s'appelle pas un État libre. La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à n'être pas sou…
lire la suiteOn a beau vouloir confondre l'indépendance et la liberté, ces deux choses sont si différentes que même elles s'excluent mutuellement. Quand chacun fait ce qu'il lui plaît, on fait souvent ce qui déplaît à d'autres, et cela ne s'appelle pas un État libre. La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à n'être pas soumis à celle d'autrui ; elle consiste encore à ne pas soumettre la volonté d'autrui à la nôtre. Quiconque est maître ne peut être libre, et régner c'est obéir. (...)Dans la liberté commune nul n'a le droit de faire ce que la liberté d'un autre lui interdit, et la vraie liberté n'est jamais destructive d'elle-même. Ainsi la liberté sans la justice est une véritable contradiction ; car comme qu'on s'y prenne tout gêne dans l'exécution d'une volonté désordonnée. Il n'y a donc point de liberté sans lois, ni où quelqu'un est au-dessus des lois : dans l'état même de nature l'homme n'est libre qu'à la faveur de la loi naturelle qui commande à tous. Un peuple libre obéit, mais il ne sert pas ; il a des chefs et non pas des maîtres, il obéit aux lois, mais n'obéit pas aux hommes. ROUSSEAU notions : ÉTAT LIBERTÉ LOI
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ROUSSEAU |
| 1996 | S | ANTILLES | REMPLACEMENT |
N'a-t-on pas un mot qui désignerait, non une jouissance comme le mot bonheur, mais qui cependant indiquerait une satisfaction liée à notre existence, un analogue du bonheur qui doit nécessairement accompagner la conscience de la vertu ? Si ! ce mot existe, c'est contentement de soi-même, qui au sens propre ne désigne …
lire la suiteN'a-t-on pas un mot qui désignerait, non une jouissance comme le mot bonheur, mais qui cependant indiquerait une satisfaction liée à notre existence, un analogue du bonheur qui doit nécessairement accompagner la conscience de la vertu ? Si ! ce mot existe, c'est contentement de soi-même, qui au sens propre ne désigne jamais qu'une satisfaction négative liée à l'existence, par laquelle on a conscience de n'avoir besoin de rien. La liberté et la conscience de la liberté, comme conscience d'un pouvoir que nous avons de suivre, avec une intention inébranlable, la loi morale, est l'indépendance à l'égard des penchants, du moins comme causes déterminantes (sinon comme causes affectives) de notre désir, et en tant que je suis conscient de cette indépendance dans l'exécution de mes maximes morales, elle est l'unique source d'un contentement immuable, nécessairement lié avec elle, ne reposant sur aucun sentiment particulier, et qui peut s'appeler intellectuel. Le contentement sensible (qui est ainsi appelé improprement) qui repose sur la satisfaction des penchants, si raffinés qu'on les imagine, ne peut jamais être adéquat à ce qu'on se représente. Car les penchants changent, croissent avec la satisfaction qu'on leur accorde et ils laissent toujours un vide plus grand encore que celui qu'on a cru remplir.KANT notions : BONHEUR CONSCIENCE DÉSIR LIBERTÉ MORALE
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KANT |
| 1996 | TECHN. | ANTILLES | NORMALE |
Est-ce raisonnable d'avoir peur du progrès technique ?
notions : RAISON TECHNIQUE
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| 1996 | TECHN. | ANTILLES | REMPLACEMENT |
Être raisonnable, est-ce adopter une position modérée ?
notions : RAISON
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| 1996 | TECHN. | ANTILLES | NORMALE |
La conscience est-elle source de liberté ou de contrainte ?
notions : CONSCIENCE LIBERTÉ
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| 1996 | TECHN. | ANTILLES | REMPLACEMENT |
Doit-on toujours chercher à savoir la vérité ?
notions : VÉRITÉ
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| 1996 | TECHN. | ANTILLES | NORMALE |
Qu'est-ce que le droit ? C'est l'égalité. Dès qu'un contrat enferme quelque inégalité, vous soupçonnez aussitôt que ce contrat viole le droit...
Le droit règne là où le petit enfant qui tient son sou dans sa main et regarde avidement les objets étalés, se trouve l'égal de la plus rusée ménagère.
On voit bien ici c…
lire la suiteQu'est-ce que le droit ? C'est l'égalité. Dès qu'un contrat enferme quelque inégalité, vous soupçonnez aussitôt que ce contrat viole le droit...Le droit règne là où le petit enfant qui tient son sou dans sa main et regarde avidement les objets étalés, se trouve l'égal de la plus rusée ménagère. On voit bien ici comment l'état de droit s'opposera au libre jeu de la force. Si nous laissons agir les puissances, l'enfant sera certainement trompé ; même si on ne lui prend pas son sou par force brutale, on lui fera croire sans peine qu'il doit échanger un vieux sou contre un centime neuf (1). C'est contre l'inégalité que le droit a été inventé. Et les lois justes sont celles qui s'ingénient à faire que (2) les hommes, les femmes, les enfants, les malades, les ignorants soient tous égaux. Ceux qui disent, contre le droit, que l'inégalité est dans la nature des choses, disent donc des pauvretés. ALAIN (1) un sou valait 5 centimes (2) "s'ingénient à faire que" : cherchent à obtenir que QUESTIONS : 1° Quelle est l'idée principale du texte ? Dégagez les étapes de l'argumentation. 2° Définissez ce qu'Alain entend par "état de droit". 3° Traitez la question suivante sous la forme d'un développement argumenté : Pensez-vous comme l'auteur que la recherche de l'égalité soit à l'origine du droit ? notions : DROIT JUSTICE LOI
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ALAIN |
| 1996 | TECHN. | ANTILLES | REMPLACEMENT |
Progrès : changement lent, longtemps imperceptible, et qui consacre une victoire de la volonté contre les forces extérieures. Tout progrès est de liberté. J'arrive à faire ce que je veux, par exemple me lever matin (1), lire la musique, être poli, retenir la colère, ne pas éprouver l'envie, parler distinctement, écrir…
lire la suiteProgrès : changement lent, longtemps imperceptible, et qui consacre une victoire de la volonté contre les forces extérieures. Tout progrès est de liberté. J'arrive à faire ce que je veux, par exemple me lever matin (1), lire la musique, être poli, retenir la colère, ne pas éprouver l'envie, parler distinctement, écrire lisiblement, etc. D'accord entre eux les hommes arrivent à sauver la paix, à diminuer l'injustice et la misère, à instruire tous les enfants, à soigner les malades.Au contraire on nomme évolution le changement qui nous soumet un peu plus aux forces inhumaines en nous détournant insensiblement de nos beaux projets. Un homme qui dit : "J'ai évolué" veut quelquefois faire entendre qu'il a avancé en sagesse ; il ne peut, la langue ne le permet pas. ALAIN (1) "me lever matin" : me lever tôt. QUESTIONS : 1° Vous dégagerez l'idée centrale du texte et les étapes de son argumentation. 2° Expliquez : "on nomme évolution le changement qui nous soumet un peu plus aux forces inhumaines". 3° Pourquoi les exemples d'Alain "me lever matin, lire la musique, être poli", etc., sont-ils des manifestations de la liberté ? 4° Traitez la question suivante sous forme de développement argumenté : pensez-vous que tout progrès favorise la réalisation de la liberté ? notions : HISTOIRE LIBERTÉ TEMPS
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ALAIN |
| 1996 | ES | Antilles-Guyanne | Les passions font-elles vivre ou font-elles mourir ? | ||
| 1996 | ES | Antilles-Guyanne | La vérité peut-elle être relative ? | ||
| 1996 | ES | Antilles-Guyanne | A-t-on le droit de se taire quand on connaît la vérité ? | ||
| 1996 | ES | Antilles-Guyanne | Sommes-nous nécessairement les victimes du temps? | ||
| 1996 | L | Antilles-Guyanne | Une société juste est-ce une société sans conflit ? | ||
| 1996 | L | Antilles-Guyanne | La raison peut-elle rendre raison de tout ? | ||
| 1996 | L | Antilles-Guyanne | Le progrès historique est-il un mythe ou une réalité ? | ||
| 1996 | L | Antilles-Guyanne | L'amour de l'humanité nous est-il naturel ? | ||
| 1996 | S | Antilles-Guyanne | Faut-il chercher la vérité à tous prix ? | ||
| 1996 | S | Antilles-Guyanne | Est-ce pour prévenir la récidive que la justice punit ? | ||
| 1996 | S | Antilles-Guyanne | Pouvons-nous nous passer de l'art ? | ||
| 1996 | S | Antilles-Guyanne | Peut-on avoir des exigences à l'égard d'autrui? | ||
| 1996 | STT | Antilles-Guyanne | Est-il raisonnable d'avoir peur du progrès technique ? | ||
| 1996 | STT | Antilles-Guyanne | La conscience est-elle source de liberté ou de contrainte ? | ||
| 1996 | ES | Athènes-Tunis | L'étude de l'histoire nous conduit-elle à désespérer de l'homme? | ||
| 1996 | ES | Athènes-Tunis | Peut-on apprendre à penser? | ||
| 1996 | ES | Athènes-Tunis | Peut-on ne pas être soi-même? | ||
| 1996 | L | Athènes-Tunis | Accomplir tous ses désirs, est-ce une bonne règle de vie? | ||
| 1996 | L | Athènes-Tunis | Le droit peut-il garantir la liberté ? | ||
| 1996 | S | Athènes-Tunis | Le bonheur est-il le but de la politique ? | ||
| 1996 | ES | Besançon | A quoi reconnaît-on une attitude religieuse ? | ||
| 1996 | ES | Besançon | Pour connaître, suffit-il de bien observer ? | ||
| 1996 | L | Besançon | La conscience de soi est-elle une connaissance? | ||
| 1996 | L | Besançon | La paix peut-elle s'accommoder de l'injustice ? | ||
| 1996 | S | Besançon | La recherche du vrai dans les sciences doit-elle se passer du concours de l'imagination ? | ||
| 1996 | S | Besançon | En quel sens peut-on dire que nos paroles dépassent notre pensée? | ||
| 1996 | ES | Bordeaux | Peut-on comprendre le présent si l'on ignore le passé? | ||
| 1996 | ES | Bordeaux | Pourquoi nous trompons-nous ? | ||
| 1996 | L | Bordeaux | Est-il juste de dire que l'histoire jugera? |