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| 1997 | TECHN. | MÉTROPOLE | REMPLACEMENT |
L'ignorance est-elle une excuse ?
notions : {CONNAISSANCE} MORALE
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| 1997 | TECHN. | MÉTROPOLE | REMPLACEMENT |
Faut-il enterrer le passé ?
notions : TEMPS
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| 1997 | TECHN. | MÉTROPOLE | REMPLACEMENT |
Si dans une Cité les sujets ne prennent pas les armes parce qu'ils sont sous l'empire de la terreur, on doit dire, non que la paix y règne, mais plutôt que la guerre n'y règne pas. La paix en effet n'est pas la simple absence de guerre, elle est une vertu qui a son origine dans la force d'âme car l'obéissance est une …
lire la suiteSi dans une Cité les sujets ne prennent pas les armes parce qu'ils sont sous l'empire de la terreur, on doit dire, non que la paix y règne, mais plutôt que la guerre n'y règne pas. La paix en effet n'est pas la simple absence de guerre, elle est une vertu qui a son origine dans la force d'âme car l'obéissance est une volonté constante de faire ce qui, suivant le droit de la cité, doit être fait. Une Cité (...) où la paix est un effet de l'inertie des sujets conduits comme un troupeau et formés uniquement à la servitude, peut être appelée "solitude", plutôt que "Cité".Quand nous disons que l'État le meilleur est celui où les hommes vivent dans la concorde, j'entends qu'ils vivent d'une vie proprement humaine, d'une vie qui ne se définit point par la circulation du sang et l'accomplissement des autres fonctions communes à tous les autres animaux. SPINOZA 1° Dégagez l'idée directrice et les étapes de l'argumentation de ce texte. 2° Expliquez : a) “La paix n'est pas la simple absence de guerre” ; b) “faire ce qui, suivant le droit de la Cité, doit être fait” ; c) “ils vivent d'une vie proprement humaine...”. 3° Peut-on être libre sans exercer sa citoyenneté ? notions : ÉTAT LIBERTÉ
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SPINOZA |
| 1997 | ES | Nantes | Toutes oeuvre d'art nous parle-t-elle de l'homme ? | ||
| 1997 | ES | Nantes | L'histoire est-elle ce qui arrive à l'homme ou ce qui arrive par l'homme ? | ||
| 1997 | L | Nantes | Le savoir exclut-il toute forme de croyance ? | ||
| 1997 | L | Nantes | A quoi reconnaît-on l'humanité en chaque homme ? | ||
| 1997 | S | Nantes | Les hommes peuvent-ils avoir des droits sans avoir des devoirs ? | ||
| 1997 | S | Nantes | Ne doit-on tenir pour vrai que ce qui est scientifiquement prouvé ? | ||
| 1997 | STT | Nantes | La conscience d'être libre peut-elle être une illusion ? | ||
| 1997 | STT | Nantes | Peut-on se passionner pour la Vérité ? | ||
| 1997 | ES | Paris | Le respect n'est-il dû qu'à la personne ? | ||
| 1997 | ES | Paris | La vérité est-elle contraignante ou libératrice ? | ||
| 1997 | L | Paris | Dans quels domaines est-il légitime de prendre la nature comme modèle ? | ||
| 1997 | L | Paris | Si le droit est relatif aux temps et aux lieux, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle ? | ||
| 1997 | S | Paris | Peut-on changer le cours de l'histoire ? | ||
| 1997 | S | Paris | L'imaginaire et le réel se contredisent-ils ? | ||
| 1997 | STT | Paris | L'homme est-il le produit de son histoire ? | ||
| 1997 | STT | Paris | Les hommes peuvent-ils en même temps être libres et égaux ? | ||
| 1997 | ES | POLYNÉSIE | Ce qui ne peut s'acheter est-il dépourvu de valeur ? | ||
| 1997 | ES | POLYNÉSIE | Etre temporels nous fait-il libres ou esclaves ? | ||
| 1997 | ES | POLYNÉSIE | NORMALE |
Pourquoi un fait devrait-il être établi ?
notions : EXPÉRIENCE THÉORIE
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| 1997 | ES | POLYNÉSIE | NORMALE |
S'il y a une beauté naturelle, rend-elle l'art inutile ?
notions : ART
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| 1997 | ES | POLYNÉSIE | NORMALE |
A un esclave, oui, je donnerais des conseils, et s'il arrivait qu'il ne consente pas à les suivre, je l'y contraindrais. Mais un père ou une mère, je tiens pour impie de les contraindre sauf en cas de folie. En revanche, s'ils mènent une vie régulière, qui leur plaît à eux, mais pas à moi, il ne faut ni les irriter en…
lire la suiteA un esclave, oui, je donnerais des conseils, et s'il arrivait qu'il ne consente pas à les suivre, je l'y contraindrais. Mais un père ou une mère, je tiens pour impie de les contraindre sauf en cas de folie. En revanche, s'ils mènent une vie régulière, qui leur plaît à eux, mais pas à moi, il ne faut ni les irriter en vain par des reproches ni, bien sûr, se mettre à leur service, fût-ce pour les flatter, en leur procurant la satisfaction de désirs, alors que personnellement je n'accepterais pas de vivre en chérissant de tels désirs. C'est donc en ayant le même état d'esprit à l'égard de la cité qui est la sienne que doit vivre le sage. Si le régime politique de cette cité ne lui semble pas être bon, qu'il le dise, si, en le disant, il ne doit ni parler en vain ni risquer la mort, mais qu'il n'use pas contre sa patrie de la violence qu'entraîne un renversement du régime politique. Quand il n'est pas possible d'assurer l'avènement du meilleur (régime politique) sans bannir et sans égorger les hommes, il vaut mieux rester tranquille et prier pour son bien personnel et pour celui de la cité.PLATON notions : {VIOLENCE} LANGAGE POLITIQUE
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PLATON |
| 1997 | L | POLYNÉSIE | REMPLACEMENT |
Une passion peut-elle résister au temps ?
notions : {PASSIONS} TEMPS
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| 1997 | L | POLYNÉSIE | REMPLACEMENT |
Y a-t-il un droit à l'erreur ?
notions : DROIT VÉRITÉ
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| 1997 | L | POLYNÉSIE | REMPLACEMENT |
A l'égard de l'égalité, il ne faut pas entendre par ce mot que les degrés de puissance et de richesse soient absolument les mêmes, mais que, quant à la puissance, elle soit au-dessous de toute violence et ne s'exerce jamais qu'en vertu du rang et des lois, et, quant à la richesse, que nul citoyen ne soit assez opulent…
lire la suiteA l'égard de l'égalité, il ne faut pas entendre par ce mot que les degrés de puissance et de richesse soient absolument les mêmes, mais que, quant à la puissance, elle soit au-dessous de toute violence et ne s'exerce jamais qu'en vertu du rang et des lois, et, quant à la richesse, que nul citoyen ne soit assez opulent pour en pouvoir acheter un autre, et nul assez pauvre pour être contraint de se vendre. Ce qui suppose, du côté des grands, modération de biens et de crédit, et du côté des petits, modération d'avarice et de convoitise. Cette égalité, disent-ils (1), est une chimère de spéculation qui ne peut exister dans la pratique. Mais si l'abus est inévitable, s'ensuit-il qu'il ne faille pas au moins le régler ? C'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir.ROUSSEAU (1) disent-ils : dira-t-on notions : JUSTICE LOI SOCIÉTÉ
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ROUSSEAU |
| 1997 | S | POLYNÉSIE | Le philosophe a-t-il quelque chose à apporter au savant ? | ||
| 1997 | S | POLYNÉSIE | Qui a peur de la liberté ? | ||
| 1997 | S | POLYNÉSIE | NORMALE |
Le passionné est-il l'ennemi de lui-même ?
notions : {PASSIONS}
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| 1997 | S | POLYNÉSIE | NORMALE |
À quoi peut-on reconnaître la vérité ?
notions : VÉRITÉ
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| 1997 | S | POLYNÉSIE | NORMALE |
Cette espérance en des temps meilleurs, sans laquelle jamais un réel désir d'accomplir quelque chose qui aille dans le sens du bien général n'aurait enflammé le coeur humain, a aussi toujours eu une influence sur l'activité des bons esprits. (...) Malgré le triste spectacle non pas tant des maux d'origine naturelle qu…
lire la suiteCette espérance en des temps meilleurs, sans laquelle jamais un réel désir d'accomplir quelque chose qui aille dans le sens du bien général n'aurait enflammé le coeur humain, a aussi toujours eu une influence sur l'activité des bons esprits. (...) Malgré le triste spectacle non pas tant des maux d'origine naturelle qui pèsent sur le genre humain, que de ceux que les hommes s'infligent à eux mêmes les uns les autres, l'esprit s'éclaire pourtant devant la perspective que l'avenir sera peut-être meilleur, et il le fait certes avec une bienveillance désintéressée, étant donné que nous serons depuis longtemps dans la tombe et ne récolterons pas les fruits de ce nous aurons nous-mêmes en partie semé. Les arguments empiriques déployés contre le succès de ces résolutions inspirées par l'espoir sont ici sans effet. Car la proposition selon laquelle ce qui jusqu'à maintenant n'a pas encore réussi ne doit pour cette raison jamais réussir non plus, ne justifie même pas qu'on abandonne une intention pragmatique (1) ou technique (comme par exemple les voyages aériens avec des ballons aérostatiques), mais encore moins qu'on abandonne une intention morale qui, dès que sa réalisation ne peut pas être démontrée impossible, devient un devoir.KANT (1) pragmatique est à prendre au sens d'utilitaire notions : HISTOIRE MORALE TEMPS
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KANT |
| 1997 | STT | POLYNÉSIE | L'usage de la raison suppose-t-il le rejet de toute croyance ? | ||
| 1997 | STT | POLYNÉSIE | La liberté de chacun est-elle compatible avec le respect de l'intérêt général ? | ||
| 1997 | ES | Pondichéry | Suffit-il d'être conscient de ses actes pour en être responsable ? | ||
| 1997 | ES | Pondichéry | Une société juste peut-elle s'accomoder d'inégalités ? | ||
| 1997 | L | Pondichéry | Qu'est-ce qu'un homme de bonne volonté ? | ||
| 1997 | L | Pondichéry | Dissiper une illusion, est-ce seulement corriger une erreur ? | ||
| 1997 | S | Pondichéry | La recherche scientifique est-elle une recherche de la vérité ? | ||
| 1997 | S | Pondichéry | Faut-il travailler pour être heureux ? | ||
| 1997 | ES | Sport Etude | Etudier l'économie, est-ce étudier l'homme ? | ||
| 1997 | ES | Sport Etude | L'erreur a-t-elle un rôle dans l'élaboration de la vérité ? | ||
| 1997 | L | Sport Etude | Choisit-on d'être celui qu'on est ? | ||
| 1997 | L | Sport Etude | Les valeurs morales sont-elles relatives ? | ||
| 1997 | S | Sport Etude | L'Etat doit-il être sans pitié ? | ||
| 1997 | S | Sport Etude | Avons-nous besoin de rêver ? | ||
| 1997 | ES | SPORTIFS HAUT NIVEAU | NORMALE |
L'erreur a-t-elle un rôle dans l'élaboration de la vérité ?
notions : VÉRITÉ
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| 1997 | ES | SPORTIFS HAUT NIVEAU | NORMALE |
Étudier l'économie, est-ce étudier l'homme ?
notions : {HOMME} {SCIENCE_DE_L'HOMME.} ÉCHANGES
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| 1997 | ES | SPORTIFS HAUT NIVEAU | NORMALE |
Tu oublies encore une fois, mon ami, que la loi ne se préoccupe pas d'assurer un bonheur exceptionnel à une classe de citoyens, mais qu'elle s'efforce de réaliser le bonheur de la cité toute entière, en unissant les citoyens par la persuasion ou la contrainte, et en les amenant à se faire part les uns aux autres des a…
lire la suiteTu oublies encore une fois, mon ami, que la loi ne se préoccupe pas d'assurer un bonheur exceptionnel à une classe de citoyens, mais qu'elle s'efforce de réaliser le bonheur de la cité toute entière, en unissant les citoyens par la persuasion ou la contrainte, et en les amenant à se faire part les uns aux autres des avantages que chaque classe peut apporter à la communauté ; et que, si elle forme de tels hommes dans la cité, ce n'est point pour les laisser libres de se tourner du côté qu'il leur plaît, mais pour les faire concourir à fortifier le lien de l'État.PLATON notions : BONHEUR ÉTAT LOI SOCIÉTÉ
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PLATON |
| 1997 | L | SPORTIFS HAUT NIVEAU | NORMALE |
Les valeurs morales sont-elles relatives ?
notions : MORALE
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