| Année | Série | Lieu | Session | Sujet | Auteur |
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| 1997 | STT | Antilles-Guyanne | Y a-t-il quelque chose qui puisse valoir qu'on lui sacrifie sa vie ? | ||
| 1997 | ES | ASIE | Un artiste doit-il être original ? | ||
| 1997 | ES | ASIE | Qu'est-ce qu'être maître de soi ? | ||
| 1997 | L | ASIE | La connaissance commune est-elle pour la connaissance scientifique un point d'appui ou un obstacle ? | ||
| 1997 | L | ASIE | Faire ce qu'on veut, est-ce faire ce qui plaît ? | ||
| 1997 | S | ASIE | Serait-il souhaitable que l'humanité parle une seule langue ? | ||
| 1997 | S | ASIE | Peut-on imaginer à partir de rien ? | ||
| 1997 | ES | Etranger | Les mathématiques sont-elles une science comme les autres ? | ||
| 1997 | ES | Etranger | Les rapports entre les hommes sont-ils déterminés par leurs intérêts ? | ||
| 1997 | L | Etranger | La connaissance a-t-elle des limites ? | ||
| 1997 | L | Etranger | Peut-on juger une action sur sa seule efficacité ? | ||
| 1997 | S | Etranger | L'imagination est-elle créatrice ? | ||
| 1997 | S | Etranger | Comprend-on mieux ce dont on connaît l'histoire ? | ||
| 1997 | ES | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Les mathématiques sont-elles une science comme les autres ?
notions : {CONCEPTS_SCIENTIFIQUES} {MATHÉMATIQUES}
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| 1997 | ES | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Suffit-il de bien raisonner pour être raisonnable ?
notions : RAISON
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| 1997 | ES | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Les rapports entre les hommes sont-ils déterminés par leurs intérêts ?
notions : ÉCHANGES
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| 1997 | ES | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Les artistes nous apprennent-ils ce que nous sommes ?
notions : ART
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| 1997 | ES | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
C'est une erreur de distinguer les passions en permises et défendues, pour se livrer aux premières et se refuser aux autres. Toutes sont bonnes quand on en reste le maître ; toutes sont mauvaises quand on s'y laisse assujettir. Ce qui nous est défendu par la nature, c'est d'étendre nos attachements plus loin que nos f…
lire la suiteC'est une erreur de distinguer les passions en permises et défendues, pour se livrer aux premières et se refuser aux autres. Toutes sont bonnes quand on en reste le maître ; toutes sont mauvaises quand on s'y laisse assujettir. Ce qui nous est défendu par la nature, c'est d'étendre nos attachements plus loin que nos forces : ce qui nous est défendu par la raison, c'est de vouloir ce que nous ne pouvons obtenir, ce qui nous est défendu par la conscience n'est pas d'être tentés, mais de nous laisser vaincre aux tentations. Il ne dépend pas de nous d'avoir ou de n'avoir pas de passions, mais il dépend de nous de régner sur elles. Tous sentiments que nous dominons sont légitimes ; tous ceux qui nous dominent sont criminels. Un homme n'est pas coupable d'aimer la femme d'autrui, s'il tient cette passion malheureuse asservie à la loi du devoir ; il est coupable d'aimer sa propre femme au point d'immoler tout à son amour.ROUSSEAU notions : {PASSIONS} RAISON
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ROUSSEAU |
| 1997 | ES | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Pufendorf (1) dit que, tout de même qu'on transfère son bien à autrui par des conventions et des contrats, on peut aussi se dépouiller de sa liberté en faveur de quelqu'un. C'est là, ce me semble, un fort mauvais raisonnement. Car, premièrement, le bien que j'aliène (2) me devient une chose tout à fait étrangère, et d…
lire la suitePufendorf (1) dit que, tout de même qu'on transfère son bien à autrui par des conventions et des contrats, on peut aussi se dépouiller de sa liberté en faveur de quelqu'un. C'est là, ce me semble, un fort mauvais raisonnement. Car, premièrement, le bien que j'aliène (2) me devient une chose tout à fait étrangère, et dont l'abus m'est indifférent ; mais il importe qu'on n'abuse point de ma liberté, et je ne puis, sans me rendre coupable du mal qu'on me forcera de faire, m'exposer à devenir l'instrument du crime. De plus, le droit de propriété n'étant que de convention et d'institution humaine, tout homme peut à son gré disposer de ce qu'il possède. Mais il n'en est pas de même des dons essentiels de la nature, tels que la vie et la liberté, dont il est permis à chacun de jouir, et dont il est moins douteux qu'on ait droit de se dépouiller : en s'ôtant l'un on dégrade son être, en s'ôtant l'autre on l'anéantit autant qu'il est en soi (3) ; et, comme nul bien temporel (4) ne peut dédommager de l'une et de l'autre, ce serait offenser à la fois la nature et la raison que d'y renoncer, à quelque prix que ce fût.ROUSSEAU (1) Pufendorf : théoricien du droit (2) aliéner : au sens juridique, donner ou vendre (du latin alienus : qui appartient à un autre, étranger) (3) autant qu'il en soit : entièrement (4) temporel : qui appartient au domaine des choses matérielles (par opposition à ce qui est spirituel) notions : DROIT LIBERTÉ
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ROUSSEAU |
| 1997 | L | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
Quel rapport y a-t-il entre les mathématiques et la réalité ?
notions : {MATHÉMATIQUES} RAISON RÉEL
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| 1997 | L | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
Quelle différence y a-t-il entre expliquer un acte et juger de sa valeur morale ?
notions : {CONNAISSANCE} {JUGEMENT} MORALE
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| 1997 | L | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
On charge les hommes, dès l'enfance, du soin de leur honneur, de leur bien, de leurs amis, et encore du bien et de l'honneur de leurs amis. On les accable d'affaires, de l'apprentissage des langues et d'exercices, et on leur fait entendre qu'ils ne sauraient être heureux sans que leur santé, leur honneur, leur fortune…
lire la suiteOn charge les hommes, dès l'enfance, du soin de leur honneur, de leur bien, de leurs amis, et encore du bien et de l'honneur de leurs amis. On les accable d'affaires, de l'apprentissage des langues et d'exercices, et on leur fait entendre qu'ils ne sauraient être heureux sans que leur santé, leur honneur, leur fortune et celle de leurs amis soient en bon état, et qu'une seule chose qui manque les rendrait malheureux. Ainsi on leur donne des charges et des affaires qui les font tracasser dès la pointe du jour. - Voilà, direz-vous, une étrange manière de les rendre heureux ! Que pourrait-on faire de mieux pour les rendre malheureux ? - Comment ! ce qu'on pourrait faire ? Il ne faudrait que leur ôter tous ces soins, car alors ils se verraient, ils penseraient à ce qu'ils sont, d'où ils viennent, où ils vont ; et ainsi on ne peut trop les occuper et les détourner, et c'est pourquoi, après leur avoir tant préparé d'affaires, s'ils ont quelque temps de relâche, on leur conseille, de l'employer à se divertir, à jouer, et à s'occuper toujours tout entier. Que le coeur de l'homme est creux et plein d'ordure (1).PASCAL (1) Ordure : impureté notions : BONHEUR EXISTENCE
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PASCAL |
| 1997 | S | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Comprend-on mieux ce dont on connaît l'histoire ?
notions : HISTOIRE
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| 1997 | S | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
L'homme peut-il être humain sans la présence d'autrui ?
notions : {HOMME} AUTRUI EXISTENCE
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| 1997 | S | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
L'imagination est-elle créatrice ?
notions : {IMAGINATION} ART
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| 1997 | S | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
Le sentiment du beau est-il communicable ?
notions : ART ÉCHANGES
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| 1997 | S | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
La géométrie est très utile pour rendre l'esprit attentif aux choses dont on veut découvrir les rapports ; mais il faut avouer qu'elle nous est quelquefois occasion d'erreur, parce que nous nous occupons si fort des démonstrations évidentes et agréables que cette science nous fournit, que nous ne considérons pas assez…
lire la suiteLa géométrie est très utile pour rendre l'esprit attentif aux choses dont on veut découvrir les rapports ; mais il faut avouer qu'elle nous est quelquefois occasion d'erreur, parce que nous nous occupons si fort des démonstrations évidentes et agréables que cette science nous fournit, que nous ne considérons pas assez la nature (...).On suppose, par exemple, que les planètes décrivent par leurs mouvements des cercles et des ellipses parfaitement régulières ; ce qui n'est point vrai. On fait bien de le supposer, afin de raisonner, et aussi parce qu'il s'en faut peu que cela ne soit vrai, mais on doit toujours se souvenir que le principe sur lequel on raisonne est une supposition. De même, dans les mécaniques on suppose que les roues et les leviers sont parfaitement durs et semblables à des lignes et à des cercles mathématiques sans pesanteur et sans frottement (...). Il ne faut donc pas s'étonner si on se trompe, puisque l'on veut raisonner sur des principes qui ne sont point exactement connus ; et il ne faut pas s'imaginer que la géométrie soit inutile à cause qu'elle ne nous délivre pas de toutes nos erreurs. Les suppositions établies, elle nous le fait raisonner conséquemment. Nous rendant attentifs à ce que nous considérons, elle nous le fait connaître évidemment. Nous reconnaissons même par elle si nos suppositions sont fausses ; car étant toujours certains que nos raisonnements sont vrais, et l'expérience ne s'accordant point avec eux, nous découvrons que les principes supposés sont faux, mais dans la géométrie et l'arithmétique on ne peut n'en découvrir dans les sciences exactes (1) qui soit un peu difficile. MALEBRANCHE (1) au XVIIe siècle, sciences de la nature notions : {MATHÉMATIQUES} {SCIENCES_DE_LA_NATURE} DÉMONSTRATION EXPÉRIENCE THÉORIE VÉRITÉ
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MALEBRANCHE |
| 1997 | S | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
Tous les bons esprits répètent (...) qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique, comme il convient, à l'état viril (1) de notre intelligence. Mais en se reportant à la formation de nos connaissances, il n…
lire la suiteTous les bons esprits répètent (...) qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique, comme il convient, à l'état viril (1) de notre intelligence. Mais en se reportant à la formation de nos connaissances, il n'en est pas moins certain que l'esprit humain, dans son état primitif, ne pouvait ni ne devait penser ainsi. Car, si d'un côté toute théorie positive doit nécessairement être fondée sur des observations, il est également sensible, d'un autre côté, que, pour se livrer à l'observation, notre esprit a besoin d'une théorie quelconque. Si, en contemplant les phénomènes, nous ne les rattachions point immédiatement à quelques principes, non seulement il nous serait impossible de combiner ces observations isolées, et, par conséquent, d'en tirer aucun fruit, mais nous serions même entièrement incapables de les retenir, et, le plus souvent, les faits resteraient inaperçus sous nos yeux.COMTE (1) viril : est à prendre au sens de "développé" ou "évolué" notions : {CONCEPTS_SCIENTIFIQUES} {CONNAISSANCE} EXPÉRIENCE THÉORIE
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COMTE |
| 1997 | TECHN. | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Le progrès technique ne pose-t-il de problèmes qu'au technicien ?
notions : TECHNIQUE
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| 1997 | TECHN. | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
Le droit et la morale obligent-ils de la même façon ?
notions : DROIT MORALE
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| 1997 | TECHN. | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
La vérité est-elle ce qui désarme les conflits ?
notions : VÉRITÉ
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| 1997 | TECHN. | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
Peut-on à la fois préserver et dominer la nature ?
notions : {NATURE}
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| 1997 | TECHN. | ÉTRANGER GROUPE 1 | NORMALE |
Les hommes ne sont naturellement ni rois, ni grands (1), ni courtisans, ni niches ; tous sont nés nus et pauvres, tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espèce, enfin, tous sont condamnés à la mort. Voilà ce qui est vraiment de l'homme ; voilà de quoi nul mortel n…
lire la suiteLes hommes ne sont naturellement ni rois, ni grands (1), ni courtisans, ni niches ; tous sont nés nus et pauvres, tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espèce, enfin, tous sont condamnés à la mort. Voilà ce qui est vraiment de l'homme ; voilà de quoi nul mortel n'est exempt. Commencez donc par étudier de la nature humaine ce qui en est le plus inséparable, ce qui constitue le mieux de l'humanité. A seize ans l'adolescent sait ce que c'est que souffrir ; car il a souffert lui-même ; mais à peine sait-il que d'autres êtres souffrent aussi, le voir sans le sentir n'est pas le savoir, et, comme je l'ai dit cent fois, l'enfant n'imaginant point ce que sentent les autres ne connaît de maux que les siens : mais quand le premier développement des sens allume en lui le feu de l'imagination, il commence à se sentir dans ses semblables, à s'émouvoir de leurs plaintes et à souffrir de leurs douleurs. C'est alors que le triste tableau de l'humanité souffrante doit porter à son coeur le premier attendrissement qu'il ait jamais éprouvé.ROUSSEAU (1) grands : nobles QUESTIONS : 1° Dégagez la thèse du texte en expliquant le lien qui unit les deux paragraphes. 2° Expliquez les passages suivants du texte : a) “les hommes ne sont naturellement ni rois, ni grands, ni courtisans, ni riches” ; b) “il commence à se sentir dans ses semblables”. 3° La pitié est-elle ce qui caractérise le mieux l'humanité ? notions : {NATURE} AUTRUI
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ROUSSEAU |
| 1997 | TECHN. | ÉTRANGER GROUPE 1 | REMPLACEMENT |
L'activité du génie ne paraît pas le moins du monde quelque chose de foncièrement différent de l'activité de l'inventeur en mécanique, du savant astronome ou historien, du maître en tactique. Toutes ces activités s'expliquent si l'on se représente des hommes dont la pensée est active dans une direction unique, qui uti…
lire la suiteL'activité du génie ne paraît pas le moins du monde quelque chose de foncièrement différent de l'activité de l'inventeur en mécanique, du savant astronome ou historien, du maître en tactique. Toutes ces activités s'expliquent si l'on se représente des hommes dont la pensée est active dans une direction unique, qui utilisent tout comme matière première, qui ne cessent d'observer diligemment (1) leur vie intérieure et celle d'autrui, qui ne se lassent pas de combiner leurs moyens. Le génie ne fait rien que d'apprendre d'abord à poser des pierres, ensuite à bâtir, que de chercher toujours des matériaux et de travailler toujours à y mettre la forme. Toute activité de l'homme est compliquée à miracles, non pas seulement celle du génie, mais aucune n'est un "miracle" - D'où vient donc cette croyance qu'il n'y a de génie que chez l'artiste, l'orateur et le philosophe ? qu'eux seuls ont une "intuition" ? Les hommes ne parlent intentionnellement de génie que là où les effets de la grande intelligence leur sont le plus agréables et où ils ne veulent pas d'autre part éprouver d'envie. Nommer quelqu'un "divin" c'est dire : "ici nous n'avons pas à rivaliser". En outre, tout ce qui est fini, parfait, excite l'étonnement, tout ce qui est en train de se faire est déprécié. Or, personne ne peut voir dans l'oeuvre de l'artiste comment elle s'est faite ; c'est son avantage, car partout où l'on peut assister à la formation, on est un peu refroidi...NIETZSCHE (1) avec une attention passionnée. QUESTIONS : 1° Dégagez la thèse du texte. 2° Expliquez les passages suivants du texte : a) "Le génie ne fait rien que d'apprendre d'abord à poser des pierres, ensuite à bâtir, que de chercher toujours des matériaux et de travailler toujours à y mettre la forme" ; b) "Mais aucune n'est un miracle" ; c) "Les hommes ne parlent intentionnellement de génie que là où les effets de la grande intelligence leur sont le plus agréables et où ils ne veulent pas d'autre part éprouver d'envie". 3° L'activité du génie diffère-t-elle de toutes les autres comme on le pense généralement ? notions : ART ESPRIT
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NIETZSCHE |
| 1997 | France Métropolitaine | Peut-on ignorer le passé ? | |||
| 1997 | France Métropolitaine | Sachant ce qu'est le bien, peut-on faire le mal ? | |||
| 1997 | ES | France Métropolitaine | Les vérités scientifiques ne sont-elles que conventionnelles ? | ||
| 1997 | ES | France Métropolitaine | L'art peut-il nous affranchir de l'ordre du temps ? | ||
| 1997 | L | France Métropolitaine | Les hommes font-ils leur propre histoire ? | ||
| 1997 | L | France Métropolitaine | Un art peut-il se passer de règles ? | ||
| 1997 | S | France Métropolitaine | L'histoire peut-elle justifier le mal ? | ||
| 1997 | S | France Métropolitaine | L'artiste doit-il chercher à plaire ? | ||
| 1997 | STT | France Métropolitaine | Faut-il enterrer le passé ? | ||
| 1997 | STT | France Métropolitaine | Douter, est-ce renoncer à la vérité ? | ||
| 1997 | STT | France Métropolitaine | L'ignorance est-elle une excuse ? | ||
| 1997 | STT | France Métropolitaine | Un monde sans justice est-il humain ? | ||
| 1997 | TECHN. | GROUPEMENTS I-IV | NORMALE |
L'homme est-il le produit de son histoire ?
notions : {HOMME} HISTOIRE
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| 1997 | TECHN. | GROUPEMENTS I-IV | NORMALE |
Les hommes peuvent-ils en même temps être libres et égaux ?
notions : JUSTICE LIBERTÉ
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| 1997 | TECHN. | GROUPEMENTS I-IV | NORMALE |
N'est-ce pas ce qui fait la souveraineté de la culture musicale : rien ne pénètre davantage au fond de l'âme que le rythme et l'harmonie, rien ne s'attache plus fortement à elle en apportant la beauté ? Elle la rend belle, si du moins elle a été correctement pratiquée ; car, dans le contraire, c'est l'inverse.
D'un …
lire la suiteN'est-ce pas ce qui fait la souveraineté de la culture musicale : rien ne pénètre davantage au fond de l'âme que le rythme et l'harmonie, rien ne s'attache plus fortement à elle en apportant la beauté ? Elle la rend belle, si du moins elle a été correctement pratiquée ; car, dans le contraire, c'est l'inverse.D'un autre côté, celui qui l'a pratiquée comme il faut est tout particulièrement sensible à l'imperfection des oeuvres mal travaillées ou mal venus ; c'est à bon droit qu'il s'en détourne avec irritation pour accorder son approbation à celles qui sont belles ; y prenant plaisir et les accueillant en son âme, il s'en nourrit et devient homme accompli, c'est à bon droit qu'il dénonce la laideur et la prend en haine, tout jeune encore et avant même d'être capable de raisonner ; et lorsque la raison lui vient, celui qui a reçu une telle culture est tout disposé à lui accorder l'accueil empressé qu'on réserve à un parent proche. PLATON 1° Dégagez l'idée directrice et les étapes de l'argumentation de ce texte. 2° Expliquez : "Rien ne pénètre davantage au fond de l'âme que le rythme et l'harmonie” et “Celui qui l'a pratiquée comme il faut est tout particulièrement sensible à l'imperfection des oeuvres mal travaillées". 3° L'art rend-il l'homme meilleur ? notions : ART RAISON
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PLATON |
| 1997 | ES | GROUPEMENTS II-III | NORMALE |
L'histoire est-elle ce qui arrive à l'homme ou ce qui arrive par l'homme ?
notions : {HOMME} HISTOIRE
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